Pourquoi faire un site sur ce syndrome ?

Pour beaucoup de parents et médecins proches des jeunes « hikikomoris », cela fait plusieurs années qu’à travers des parcours de vie chaotiques nous tentons de comprendre, d’agir pour aider nos enfants à trouver une place dans notre monde moderne.

Ces jeunes âgés de 13 à 30 ans en moyenne, dotés d’une très grande sensibilité,  décident à un moment de leur vie de se reclure dans leur chambre pour un très long moment (de plusieurs mois à plusieurs années) . Non répertoriés ils seraient des milliers en France, des millions au Japon et présents désormais dans tous les pays du monde . Pour la très grande majorité ce sont des garçons qui face aux injonctions sociales trop violentes décident de se reclure.

C’est souvent après une longue période d’errements à essayer de comprendre ce qui leur arrive, pourquoi ils sont différents, pourquoi cela dure si longtemps, en passant de médecin en médecin sans qu’ils veuillent les rencontrer, refusant de sortir, que les parents se retrouvent seuls, eux-même isolés et sans réponse .

La particularité de ce syndrome qui va à l’encontre de notre système de soins ( dans lequel il faut aller à l’Hôpital ou aller voir le médecin ) a pour conséquence que ces jeunes, pour la plupart des garçons, deviennent petit à petit des oubliés sociaux.

Nous avons eu la chance avec quelques autres parents de rencontrer un collectif de Chercheurs et Médecins, le Docteur Guedj-Bourdiau ex-Chef de Service à l’Hôpital de Sainte Anne à Paris,  Maia Fansten ( https://maiafansten.wordpress.com/) Sociologue et Maître de Conférence à Paris Descartes avec qui nous formons désormais un Groupe de parents, médecins et chercheurs  qui a décidé d’agir et de mieux faire connaître ce syndrome pour ne plus laisser tant de jeunes et leurs familles dans le désarroi. Nous le décrivons comme une « aventure humaine » qui prend forme autour de ce syndrome.

Ce site est donc là pour donner des informations, du savoir, des points de contact …

Résultat de recherche d'images pour "hikikomori"